Quels souvenirs avez-vous de nos grands-parents ou arrières-grands-parents ?

Un retour à la simplicité?

 

Je m’ennuie de mes visites chez mes arrière-grands-parents. Ça sentait le thym et la volaille, parfois même le crottin de cheval. Les commerçants se déplaçaient de porte en porte avec leur camion rempli de merveilleuses marchandises. Nous les attendions au portail avec nos contenants réutilisables dans le panier. Je me rappelle la crème sûre de la fermière, si épaisse qu’une cuillère en bois tenait debout quand on la plantait dedans. Un plaisir un peu gras, mais bon, on s’en souciait peu. Leur cuisine goûtait le terroir. Elle était délicieuse, réconfortante.

Aujourd’hui, je repense à nos petites escapades quand je vais à la boutique en vrac pour faire mes courses, mes contenants sous le bras. Je revois mon arrière-grand-mère vêtue de sa blouse grise à manches courtes (été comme hiver!), son tablier toujours à portée de main; ces mains rendues calleuses, d’ailleurs, à force de travailler. Je crois qu’elle serait heureuse de constater que je perpétue, à ma manière, ce rituel du remplissage. Elle serait aussi sacrément étonnée de voir qu’il suffit d’appuyer sur un bouton pour transformer des arachides en beurre délicieux sans conservateur ni arômes artificiels. C’est un peu ma crème sure 50 % de matière grasse à moi...

Bref! Ces derniers temps, j’ai eu l’occasion de repenser à ces femmes dont la cuisine ne comptait que quelques ustensiles d’une solidité à toute épreuve. Elles faisaient tout avec un rien. Quelques couteaux avec un manche en bois, une écumoire, du coton de fromage, quelques casseroles, des plats en terre cuite, une passoire en métal, une cuillère en bois, un fait-tout, quelques torchons et un linge pour essuyer le comptoir ou la table après l’épluchage des légumes. À côté, la plupart de nos cuisines ressemblent à la boutique Ricardo! Cuisinons-nous mieux pour autant? Hum. Je vous laisse le soin de répondre à cette question.

 

Je ne sais pas si la vie de mon arrière-grand-mère était plus facile (certainement pas), mais il y avait un petit air de simplicité dans sa cuisine, comme une ode à la sobriété que j’affectionnais beaucoup. Un souci de l’économie. Une aisance dans les gestes, dans les pratiques. 

Je me demande si ces souvenirs ne sont pas à l’origine de ma passion pour le zéro déchet. Si dans chacune de mes confections, il n’y aurait pas un peu de ces femmes d’un autre temps. Je pense notamment à mes éponges lavables, mes essuie-tout réutilisables, mes sacs à vrac et mes emballages cirés. Simplicité. Aisance. Économie. Et le souci de faire durer les choses, comme avant.

Tiens, ça me donne envie de partager quelques astuces avec vous!

L’hygiène corporelle

Depuis que j’ai découvert les pains de savon, je ne jure plus que par ça. Déjà, parce que ça limite les contenants jetables, mais aussi parce qu’on en trouve avec toutes sortes de formes, de vertus et de parfums! On se fait plaisir tout en faisant du bien à la planète. J’achète!

Sous la douche, je m’offre donc un vrai moment de détente, agrémenté par les lingettes ultra-douces DelycaStef qui protègent ma peau des agressions. Et quand je veux l’exfolier, j’opte pour l’éponge lavable, dont la jute est douce et efficace à la fois. Un savon à la lavande avec ça? Je retourne assurément vingt-cinq ans en arrière!

 

L’art de donner une seconde vie aux choses

Là, on est pile dans mon créneau! Boutons, vêtements ou chutes de tissu : dans l’atelier de DelycaStef, rien ne se perd, tout se transforme! Par exemple, on peut facilement réaliser une couverture en patchwork avec de vieilles chemises ou des chandails démodés. On peut aussi utiliser une tasse dont l’anse est brisée en guise de pot de fleurs.

Ma spécialité, c’est de donner une seconde vie aux pantalons de jean pour confectionner tout un tas de choses, comme des napperons, des sacs à collation, des sacoches, des paniers de rangement ou encore des bas de Noël... oui, oui, oui! Ou devrais-je dire : oh! oh! oh!

En conclusion, depuis que j’ai simplifié ma vie, je me sens beaucoup mieux. C’est comme si ma tête s’était débarrassée du superflu, elle aussi. Une existence plus modeste, naturelle et donc légère. Et l’espace nécessaire pour accorder de l’importance à ce qui l’est vraiment. Qui embarque avec moi?

Language
French
Open drop down